vivre hors sol

Monitoring Mobile Experiences

Marc Chataigner, Strategist, Project Director @axance, co-founder of @super_marmite, #ux #service #design #social #mobility #city

For more info, check LinkedIn, Twitter, a trendbook for our digital lives named Matter , some inspirational stuffs gathered during my web promenades called Webtourism, some social networks innovations and new business models gathered as Social Networks Future, and service design and customer experiences around the idea of Service Design Thinking

June 12, 2012 at 3:12pm



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marcchataigner:

Je crois que je prends goût à la route. Elle me met en appétit. Elle a un parfum de liberté et tous les matins je me réveille affamé. Après à peine 10 jours entre les visages de métal et de verre de HongKong et Macao, elle commençait déjà à me rappeler à elle. Ce que j’aime avec la route, c’est qu’elle est toujours là, elle attend, patiemment, et elle est partout. Vous l’avez sans doute vue vous aussi. C’est bien elle, au détour d’une ruelle, cette silhouette veloutée qui fait le tapin pour le plaisir de séduire. Elle sait qu’elle à encore la croupe fraîche, elle ne dévoile que quelques méandres à l’horizon et porte haut sa poitrine de joyaux. Elle est vive, gaie, elle vous fera rire et rêver avec les histoire emmêlées dans sa chevelure de jeunesse. Dans ses bras, chaque jour me rajeunit, chaque soir est encore inconnu, chaque rencontre un sourire, chaque pas en avant une opportunité d’ailleurs. Et c’est bien là son unique promesse: avec elle vous n’êtes sûr que d’une chose, vous allez goûter l’Ailleurs.

À Macao, j’ai eu le sentiment de poursuivre la route des Indes Orientales que j’avais commencé à apercevoir à Goa, Madras ou Pondicherry. Si ce bout de caillou à une heure de HongKong abrite dans sa partie Sud le Las Vegas asiatique, avec sa fausse Venise, ses hôtels dorés et ses cabarets joyeux, le Nord à été le premier pied-à-terre des missionnaires portugais. À HongKong, la conduite à gauche, les double deckers et leurs potelets de bus, le nom des lanes, les rues pavées de rouge et leurs gardes-corps, ou même les voiries non rectilignes me rappelaient la marque “Grande Bretagne”. Ici à Macao, ce sont les azuléjos, les ruelles escarpées pavées de noir et blanc, reprenant des motifs maritimes et aquatiques, les pasteis et autres viennoiseries grasses, ou encore les centaines d’églises et de cathédrales qui me font sentir la présence de ces lointains cousins. Et tout à coup, surprendre deux locaux se serrer la pince en illuminant leur visage d’un “hoï, tudo bom?” ne m’apparaît nullement comme un pastiche mais comme un bond dans le temps. Comparé à sa voisine anglaise, Macao a des allures de ville de villégiature, et j’ai apprécié m’y poser en terrasse dans un rayon de soleil avec un cafezinho. 

Mais vous l’aurez compris, malgré les moments magnifiques et toutes les subtilités artistiques et culinaires que j’ai pris un malin plaisir à déguster après 10 semaines passées en Inde, j’avais faim de grands espaces. HongKong fait preuve d’une compacité digne d’être la source ultime de créativité d’IKEA. Même si les silhouettes et les assiettes sont toutes travaillées et appétissantes, voilà, j’y ai eu la nostalgie d’ truc tout simple comme les fruits pressés, ou de l’eau toute bête, pas de fer ajouté ou de marketing pétillant. Voire dans quelques églises catholiques de Macao, je me suis soudainement surpris à trouver le culte du Christ extrêmement ennuyeux en comparaison avec les oraisons colorées des hindous - que j’avais sûrement jugées un peu vite. Et alors la Chine du sud s’est mise sur ma route un peu plus tôt que prévu, avec ses rumeurs de campagnes verdoyantes et des cimes embrumées, tout autant que ses humeurs nauséabondes émaillées de rots, pets, pouêts et crachats en tout genre. Quand j’avais eu la chance d’y mettre les pieds en 2010, je n’avais vu entre deux journées de boulot que les longues avenues aveugles de Beijing, l’effervescence aveuglante de Shanghai et le fog pollué de Chengdu. Cette seconde expédition est donc chargée d’a priori, et j’avais quelques craintes quant à ce que j’allais y découvrir. Mais, avec les panoramas sauvages du Yunnan ou les fermiers du Guangxi, les promesses de la route ont été plus fortes que les doutes et je me suis lancé. 

Et j’ai eu le plaisir de voir que les chinois que je croisaient n’étaient pas aussi rustres que dans mes souvenirs. J’ai bien eu quelques hauts le cœur incontrôlés quand, au resto ou dans le train, quelques slurps ou burps ont trouvés le chemin jusqu’à mes tympans. J’ai même été agréablement étonné de retrouver quelques détails vus en Inde, comme les dormeurs dans une marre d’ombre, les pousseurs de charrettes, les tireurs de tricycles chargés ras la gueule, les gamins qui pissent sur les arbres, les échoppes placards et les marchands à la sauvette de trucs à trois francs six sous. Mais les tours et les logements identiques frappés d’alignement me rappellent qu’ici (en ville tout du moins) plus grand chose n’est “fait à la main”. Plus tard, dans la campagne le long de la Li River, je trouvais des fermes à l’architecture vernaculaire encerclées de poulaillers dans le plus pur style communiste. Et surtout, la différence la plus flagrante est la quasi inexistence de temples ou lieux de culte en tout genre, là où en Inde chaque coin de rue, chaque tronc d’arbre, chaque linteau de porte est une occasion de caser un Ganesh ou de révéler un Anuman orange gluant. Et pour le coup, il y a moins de guirlandes de fleurs et davantage de messages d’État, moins de couleurs canari et d’avantage de jaune et rouge sur fond bleu. 

Avec Jing, mon hôte à GuangZhou, on est partis explorer la “vielle ville” à l’Ouest, avant de traverser les quartiers “africains” ou la rive Sud avec ses bars alternatifs avant de rejoindre ses amies vociférantes dans les pubs de GuangZhou Est. À bientôt trente ans, ces filles qui sont nées aux débuts de la génération de l’enfant unique ont acquis durant leurs expériences à l’étranger un anglais parfait, quand ce n’est pas aussi un espagnol ou un français épatant. La vie leur sourit ici, elles sont indépendantes et ont les guiboles à l’air des modernes. Ou quand elles se jettent sur la nourriture cantonnaise, celle bien de chez elles, elles ont alors ce rire carnivore qui me fait dire qu’elles bouffent l’avenir à pleines dents. Avec elles ou avec Lucy, mon hôte à Guilin, on s’embarque dans des discussions interminables sur la Chine contemporaine, le gouvernement central ou les sites bloqués. Je suis agréablement surpris de les voir échanger ouvertement, chez elles ou dans des lieux publics, sur les aléas de l’avenir chinois, sur les prix de l’immobilier qui galopent ou l’argent au black qui reste presque la norme. Elles me disent aussi qu’aujourd’hui, à la télé ou dans les journaux, il y a parfois des nouvelles pointant du doigt des erreurs du gouvernement. Pour Jing, quand d’ici dix ans sa génération sera en charge, beaucoup de choses changeront ; sa génération avance et construit avec sa tête là où celle de ses parents n’avait comme seule arme que la politique, l’armée ou les backshishs. 

Mais même si les coupures d’internet ne semblent pas les faire râler plus que les coupures d’électricité ne faisaient râler les indiens, même si elles trouvent le moyen d’être sur Facebook, YouTube ou Gmail, même si elles n’accordent pas beaucoup de crédit à ce que le gouvernement central leur raconte de merveilleux, elles ont par moment les mêmes réponses un peu toutes faites. “Au final, on ne saura jamais qui dit la vérité, du gouvernement ou des étrangers” ou “tout ça c’est de la politique, et je préfère en rester loin.” Ce que j’ai entendu pour le moment, c’est cette nouvelle génération, plus éduquée et plus aisée, loin du quotidien paysan de la génération de leurs parents, est désormais urbaine, motivée par son bien propre, boostée par une compétition parfois malsaine, et devenue très “autonome et égoïste” pour reprendre les termes de Lucy. Et si celles avec qui j’ai discuté aspirent à voyager, à s’enrichir, à apprendre des minorités ou à découvrir le Brésil et la Corée du Nord, elles évitent soigneusement de creuser un sujet désigné comme sensible par le gouvernement. Car “en savoir plus n’intéresse personne” et “même si l’on voulait faire quelque chose, quoi faire? C’est dangereux de s’opposer à ce que dit le gouvernement”. C’est comme si la grande réussite du gouvernement central était avant toute chose de les avoir découragées de prendre part à la vie citoyenne en les dégoutant de la politique. Chez nous aussi il y a un désengagement et un dégoût, mais ils ont d’autres racines. Et en rencontrant ces premières chinoises je me dis que parfois on ne voit pas notre chance en occident. 

Dans les prochaines semaines, je poursuivrai ces discussions je pense, car elles ont aussi le mérite de m’obliger à remettre à plat ce que je pensais connaître ; nos médias ont parfois le même penchant pour l’information merveilleusement biaisée toute toute prête à être gobée.

Pour l’heure, je me promène dans les rizières sur les bords de YangShuo. Et chose étonnante - que m’a fait remarquer Ann par email - je voyage en Chine sans n’avoir rien prévu à l’avance, sans carte ni Lonely Planet, sans itinéraire prédéfinie. Pour ceux qui m’avaient vu stresser durant les mois de grossesse nerveuse avant mon départ, j’ai le plaisir de vous annoncer qu’au bout de bientôt trois mois, je suis l’heureux papa d’une nonchalance souriante et guillerette. Reste plus qu’à l’entretenir et la faire grandir. 

PS: À ceux et celles qui se feront la remarque, oui, je vais bientôt aller faire un tour chez le coiffeur, parce que là, ce n’est plus dieu possible!  ^^.

marcchataigner:

Je crois que je prends goût à la route. Elle me met en appétit. Elle a un parfum de liberté et tous les matins je me réveille affamé. Après à peine 10 jours entre les visages de métal et de verre de HongKong et Macao, elle commençait déjà à me rappeler à elle. Ce que j’aime avec la route, c’est qu’elle est toujours là, elle attend, patiemment, et elle est partout. Vous l’avez sans doute vue vous aussi. C’est bien elle, au détour d’une ruelle, cette silhouette veloutée qui fait le tapin pour le plaisir de séduire. Elle sait qu’elle à encore la croupe fraîche, elle ne dévoile que quelques méandres à l’horizon et porte haut sa poitrine de joyaux. Elle est vive, gaie, elle vous fera rire et rêver avec les histoire emmêlées dans sa chevelure de jeunesse. Dans ses bras, chaque jour me rajeunit, chaque soir est encore inconnu, chaque rencontre un sourire, chaque pas en avant une opportunité d’ailleurs. Et c’est bien là son unique promesse: avec elle vous n’êtes sûr que d’une chose, vous allez goûter l’Ailleurs.

À Macao, j’ai eu le sentiment de poursuivre la route des Indes Orientales que j’avais commencé à apercevoir à Goa, Madras ou Pondicherry. Si ce bout de caillou à une heure de HongKong abrite dans sa partie Sud le Las Vegas asiatique, avec sa fausse Venise, ses hôtels dorés et ses cabarets joyeux, le Nord à été le premier pied-à-terre des missionnaires portugais. À HongKong, la conduite à gauche, les double deckers et leurs potelets de bus, le nom des lanes, les rues pavées de rouge et leurs gardes-corps, ou même les voiries non rectilignes me rappelaient la marque “Grande Bretagne”. Ici à Macao, ce sont les azuléjos, les ruelles escarpées pavées de noir et blanc, reprenant des motifs maritimes et aquatiques, les pasteis et autres viennoiseries grasses, ou encore les centaines d’églises et de cathédrales qui me font sentir la présence de ces lointains cousins. Et tout à coup, surprendre deux locaux se serrer la pince en illuminant leur visage d’un “hoï, tudo bom?” ne m’apparaît nullement comme un pastiche mais comme un bond dans le temps. Comparé à sa voisine anglaise, Macao a des allures de ville de villégiature, et j’ai apprécié m’y poser en terrasse dans un rayon de soleil avec un cafezinho.

Mais vous l’aurez compris, malgré les moments magnifiques et toutes les subtilités artistiques et culinaires que j’ai pris un malin plaisir à déguster après 10 semaines passées en Inde, j’avais faim de grands espaces. HongKong fait preuve d’une compacité digne d’être la source ultime de créativité d’IKEA. Même si les silhouettes et les assiettes sont toutes travaillées et appétissantes, voilà, j’y ai eu la nostalgie d’ truc tout simple comme les fruits pressés, ou de l’eau toute bête, pas de fer ajouté ou de marketing pétillant. Voire dans quelques églises catholiques de Macao, je me suis soudainement surpris à trouver le culte du Christ extrêmement ennuyeux en comparaison avec les oraisons colorées des hindous - que j’avais sûrement jugées un peu vite. Et alors la Chine du sud s’est mise sur ma route un peu plus tôt que prévu, avec ses rumeurs de campagnes verdoyantes et des cimes embrumées, tout autant que ses humeurs nauséabondes émaillées de rots, pets, pouêts et crachats en tout genre. Quand j’avais eu la chance d’y mettre les pieds en 2010, je n’avais vu entre deux journées de boulot que les longues avenues aveugles de Beijing, l’effervescence aveuglante de Shanghai et le fog pollué de Chengdu. Cette seconde expédition est donc chargée d’a priori, et j’avais quelques craintes quant à ce que j’allais y découvrir. Mais, avec les panoramas sauvages du Yunnan ou les fermiers du Guangxi, les promesses de la route ont été plus fortes que les doutes et je me suis lancé.

Et j’ai eu le plaisir de voir que les chinois que je croisaient n’étaient pas aussi rustres que dans mes souvenirs. J’ai bien eu quelques hauts le cœur incontrôlés quand, au resto ou dans le train, quelques slurps ou burps ont trouvés le chemin jusqu’à mes tympans. J’ai même été agréablement étonné de retrouver quelques détails vus en Inde, comme les dormeurs dans une marre d’ombre, les pousseurs de charrettes, les tireurs de tricycles chargés ras la gueule, les gamins qui pissent sur les arbres, les échoppes placards et les marchands à la sauvette de trucs à trois francs six sous. Mais les tours et les logements identiques frappés d’alignement me rappellent qu’ici (en ville tout du moins) plus grand chose n’est “fait à la main”. Plus tard, dans la campagne le long de la Li River, je trouvais des fermes à l’architecture vernaculaire encerclées de poulaillers dans le plus pur style communiste. Et surtout, la différence la plus flagrante est la quasi inexistence de temples ou lieux de culte en tout genre, là où en Inde chaque coin de rue, chaque tronc d’arbre, chaque linteau de porte est une occasion de caser un Ganesh ou de révéler un Anuman orange gluant. Et pour le coup, il y a moins de guirlandes de fleurs et davantage de messages d’État, moins de couleurs canari et d’avantage de jaune et rouge sur fond bleu.

Avec Jing, mon hôte à GuangZhou, on est partis explorer la “vielle ville” à l’Ouest, avant de traverser les quartiers “africains” ou la rive Sud avec ses bars alternatifs avant de rejoindre ses amies vociférantes dans les pubs de GuangZhou Est. À bientôt trente ans, ces filles qui sont nées aux débuts de la génération de l’enfant unique ont acquis durant leurs expériences à l’étranger un anglais parfait, quand ce n’est pas aussi un espagnol ou un français épatant. La vie leur sourit ici, elles sont indépendantes et ont les guiboles à l’air des modernes. Ou quand elles se jettent sur la nourriture cantonnaise, celle bien de chez elles, elles ont alors ce rire carnivore qui me fait dire qu’elles bouffent l’avenir à pleines dents. Avec elles ou avec Lucy, mon hôte à Guilin, on s’embarque dans des discussions interminables sur la Chine contemporaine, le gouvernement central ou les sites bloqués. Je suis agréablement surpris de les voir échanger ouvertement, chez elles ou dans des lieux publics, sur les aléas de l’avenir chinois, sur les prix de l’immobilier qui galopent ou l’argent au black qui reste presque la norme. Elles me disent aussi qu’aujourd’hui, à la télé ou dans les journaux, il y a parfois des nouvelles pointant du doigt des erreurs du gouvernement. Pour Jing, quand d’ici dix ans sa génération sera en charge, beaucoup de choses changeront ; sa génération avance et construit avec sa tête là où celle de ses parents n’avait comme seule arme que la politique, l’armée ou les backshishs.

Mais même si les coupures d’internet ne semblent pas les faire râler plus que les coupures d’électricité ne faisaient râler les indiens, même si elles trouvent le moyen d’être sur Facebook, YouTube ou Gmail, même si elles n’accordent pas beaucoup de crédit à ce que le gouvernement central leur raconte de merveilleux, elles ont par moment les mêmes réponses un peu toutes faites. “Au final, on ne saura jamais qui dit la vérité, du gouvernement ou des étrangers” ou “tout ça c’est de la politique, et je préfère en rester loin.” Ce que j’ai entendu pour le moment, c’est cette nouvelle génération, plus éduquée et plus aisée, loin du quotidien paysan de la génération de leurs parents, est désormais urbaine, motivée par son bien propre, boostée par une compétition parfois malsaine, et devenue très “autonome et égoïste” pour reprendre les termes de Lucy. Et si celles avec qui j’ai discuté aspirent à voyager, à s’enrichir, à apprendre des minorités ou à découvrir le Brésil et la Corée du Nord, elles évitent soigneusement de creuser un sujet désigné comme sensible par le gouvernement. Car “en savoir plus n’intéresse personne” et “même si l’on voulait faire quelque chose, quoi faire? C’est dangereux de s’opposer à ce que dit le gouvernement”. C’est comme si la grande réussite du gouvernement central était avant toute chose de les avoir découragées de prendre part à la vie citoyenne en les dégoutant de la politique. Chez nous aussi il y a un désengagement et un dégoût, mais ils ont d’autres racines. Et en rencontrant ces premières chinoises je me dis que parfois on ne voit pas notre chance en occident.

Dans les prochaines semaines, je poursuivrai ces discussions je pense, car elles ont aussi le mérite de m’obliger à remettre à plat ce que je pensais connaître ; nos médias ont parfois le même penchant pour l’information merveilleusement biaisée toute toute prête à être gobée.

Pour l’heure, je me promène dans les rizières sur les bords de YangShuo. Et chose étonnante - que m’a fait remarquer Ann par email - je voyage en Chine sans n’avoir rien prévu à l’avance, sans carte ni Lonely Planet, sans itinéraire prédéfinie. Pour ceux qui m’avaient vu stresser durant les mois de grossesse nerveuse avant mon départ, j’ai le plaisir de vous annoncer qu’au bout de bientôt trois mois, je suis l’heureux papa d’une nonchalance souriante et guillerette. Reste plus qu’à l’entretenir et la faire grandir.

PS: À ceux et celles qui se feront la remarque, oui, je vais bientôt aller faire un tour chez le coiffeur, parce que là, ce n’est plus dieu possible! ^^.

Notes

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